Une journée à Beverly Hills

Une journée à Beverly Hills

Balade dans les rues de la petite ville la plus célèbre de Californie.

9, comme tous les vêtements que vous pouvez acheter sur Rodeo Drive ; 0, comme le nombre de villas ultra modernes hors de prix que vous pourriez y acheter ; 2, comme le nombre d’heures que vous passerez à le parcourir en vélo ; 1, qui représente bien son côté unique et hors du commun ; 0, comme les minutes qui vous restent avant de comprendre qu’on parle de 90210, ou le zipcode le plus connu au monde : celui de Beverly Hills. Petite balade dans les rues de cette ville de Californie prisée des stars et des touristes.

Le triangle d’or de Los Angeles

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Ville à part entière, Beverly Hills fait partie du « triangle d’or » qui regroupe aussi Bel Air et Holmby Hills. Elle a acquis sa réputation dans les années 20, époque où elle a commencé à devenir le QG des stars de cinéma et célébrités – la ville est d’ailleurs jumelée avec la star du cinéma française, Cannes. Aujourd’hui les touristes envahissent les rues (enfin, la rue la plus connue : Rodeo Drive), ébahis par le faste et le luxe qui continue de caractériser le quartier.

Ses 14,7 km2 sont alors synonymes des villas majestueuses (souvent cachées derrière de grands portails donc rangez votre appareil photo), voitures puissantes et bien astiquées, virées shopping et jolis brushings. Eléments que l’on retrouve dans de nombreux films et séries, tant la ville fascine et inspire.

 

Virée shopping sur Rodeo Drive

depositphotos_63649851_originalEvidemment, comment parler de Beverly Hills sans mentionner Rodeo Drive ? On ne peut pas. Mondialement connue pour ses boutiques de luxe alignées le long de trottoirs impeccables, Rodeo Drive est l’une des rues les plus chères au monde. Les locaux savent aussi que « Rodeo Drive » désigne souvent un petit quartier de luxe autour de l’axe et pas seulement la rue.

C’est dans les années 70 que la rue a commencé à attirer les enseignes de luxe, comme Chanel, Hermès, Dior, Yves Saint Laurent ou Louis Vuitton, qui s’y sont installé dans des boutiques épurées et élégantes. Et si jamais vous êtes plus shopping de masse, direction le Deux Rodeo, un centre commercial haut de gamme avec aussi quelques restaurants et salons de beauté.

 

Le Beverly Hills HotelImage of the entrance of the Beverly Hills Hotel, California, USA

Pour rester dans le luxe, citons le Beverly Hills Hotel, situé sur Sunset Boulevard, qui attire célébrités et hommes d’affaires à longueur d’année. Ses 5 000 m2 abritent plus de 200 chambres et suites, et ses superbes jardins sont un vrai régal pour les yeux. Vous avez peur de ne pas le reconnaître ? C’est l’hôtel qui figure sur la pochette d’album de the Eagles, illustrant leur célébrissime « Hotel California ».

 

La Greystone Mansion

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Cette immense demeure de style anglais est sortie de terre en 1928 (contre 3,15 millions de dollars), sous les ordres d’Edward Doheny qui avait fat fortune dans le pétrole et souhaitait concocter un petit nid douillet pour son fils Ned et sa famille. Quelques temps après s’y être installé, Ned est assassiné… et le mystère plane toujours sur les circonstances de sa mort.

Rachetée par la ville de Beverly Hills par la suite, la Greystone Mansion sert aujourd’hui à accueillir des événements en tous genres (mariages, festivals, bals, etc.) ainsi que des tournages de films. Si vous la voyez sur votre écran, scrutez bien l’intérieur car il est fermé au public (sauf pour lesdits événements) et on ne peut visiter que les jardins.

 

Les Virginia Robinson Gardens

On aime bien le vert, donc comment ne pas citer les Virginia Robinson Gardens ? C’est la plus ancienne propriété de Beverly Hills, construite en 1911, et elle est aujourd’hui meublée d’antiquités et objets du monde entier. On trouve aussi de tout dans ses jardins, avec des plantes tropicales, des roses délicates, des espèces méditerranéennes…

 

Le Beverly Garden Park

Beverly HillsIl s’étire, tout le long de Santa Monica Boulevard, véritable frontière entre le côté résidentiel de la ville et son côté commercial. Pourquoi on en parle ? Parce qu’on est sûr que vous allez vous arrêter devant le signe « Beverly Hills » reproduction de l’arche historique qui se situait auparavant dans le centre de la ville. On y trouve aussi une collection d’art public, dont la célèbre Electric Fountain, autre super sujet photographique.

 

Le Paley Center for Media

Pour terminer un peu de culture, au musée privé Play Center for Media. Initialement appelé Museum of Broadcasting puis Museum of Television and Radio, il a été fondé en 1975 à New York par un ancien dirigeant de CBS. Son jumeau californien est sorti de terre en 95 et présente les même collections que son homologue, liées au poids et à la présence de la télévision, d’Internet ou encore de la radio dans nos quotidiens.

 

 

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