Les meilleurs filons de la Toile pour faire de bonnes affaires.

Facebook Marketplace, OfferUp, eBay, friperies Goodwill ou garage sales du samedi matin : aux États-Unis, l’occasion est partout. Où s’équiper en arrivant, où revendre ou donner avant de partir, ce que prend chaque plateforme, et comment acheter ou vendre entre particuliers sans se faire avoir.

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S’équiper en arrivant, revendre avant de partir

Aux États-Unis, l’occasion n’a rien d’honteux : on meuble un premier appartement sur Facebook Marketplace, on chine le samedi matin dans les garage sales du quartier et l’on dépose ses sacs de vêtements chez Goodwill. Pour un expatrié, c’est la meilleure façon de s’installer sans se ruiner, puis de repartir sans payer le transport de meubles qui ne valent pas leur conteneur.

En arrivant, les gros objets (canapé, lit, table, électroménager) se trouvent d’abord sur les applis du voisinage, où l’on paie en main propre et où l’on repart avec l’objet. Les estate sales sont imbattables pour la vaisselle, le linge de maison et les outils ; les friperies et les ReStores d’Habitat for Humanity pour les petits meubles et la décoration. Chez IKEA, faites un tour au coin As-Is : retours, meubles d’exposition et fins de série contrôlés, vendus moins cher, mais ni repris ni échangés. Les membres du programme gratuit IKEA Family peuvent les repérer en ligne sur la page As-is online et les réserver 48 heures en magasin. Pour la puériculture (lit à barreaux, poussette, siège auto), vérifiez toujours que le modèle n’a pas été rappelé : la Consumer Product Safety Commission tient un moteur de recherche des rappels, et vendre un produit rappelé est interdit. Un siège auto mérite une attention particulière : voyez notre article sur les sièges autos pour enfants.

Avant de partir, prenez de l’avance : les meubles se vendent mieux avec quelques semaines devant soi qu’à la veille du déménagement. Une annonce par objet sur Marketplace ou OfferUp, une moving sale (vente de déménagement) annoncée sur Craigslist, ou, pour vider toute une maison, une entreprise d’estate sales. Ce qui ne se vend pas se donne : l’Armée du Salut vient chercher gratuitement meubles et appareils en état de marche (rendez-vous sur SATruck.org), et la plupart des ReStores d’Habitat for Humanity proposent aussi l’enlèvement des meubles et de l’électroménager. Pensez à demander un reçu : le don d’objets en bon état est déductible de l’impôt fédéral sur le revenu, à leur valeur d’occasion, si vous détaillez vos déductions (itemize), selon la publication 526 de l’IRS. Vos meubles IKEA, enfin, peuvent repartir chez IKEA : son service Buy Back & Resell, réservé aux membres IKEA Family, rachète commodes, étagères, tables ou chaises montées et en bon état contre un avoir sans date limite, dans une cinquantaine de magasins (Miami, Sunrise, Orlando, Tampa, Brooklyn, Atlanta, Las Vegas, San Diego, Burbank ou Frisco, entre autres).

Reste ce qui ne se vend ni ne se donne. Les villes ramassent les encombrants (bulk items), avec des règles très locales : dans le comté de Miami-Dade, chaque foyer a droit à deux enlèvements par an, jusqu’à 25 yards cubes chacun, sur rendez-vous, et le tas ne peut pas être sorti plus de trois jours avant ; à New York, l’enlèvement est gratuit, mais un matelas doit être enfermé dans un sac plastique scellé, sous peine d’une amende pouvant atteindre 300 $ ; à Boston, les matelas ne partent plus avec les ordures et se ramassent sur rendez-vous. Et pour le reste du départ, voyez notre check-list de l’expatriation.

Les applis du voisinage

C’est là que se vendent aujourd’hui la plupart des meubles et des objets encombrants : on discute dans l’appli, on se retrouve, on paie sur place.

Facebook.com/Marketplace
Facebook Marketplace est la place de marché intégrée à Facebook, devenue le premier réflexe pour un meuble ou un vélo. La vente en main propre est gratuite ; pour un objet expédié, Meta prélève 10 % du prix (0,80 $ au minimum) depuis avril 2024. Les achats réglés hors de l’appli, en espèces ou par une appli de paiement, ne sont pas couverts par sa protection des achats.

OfferUp.com
OfferUp a racheté son concurrent Letgo en 2020 et réuni les deux applis en une seule. Il revendique plus de 40 millions d’utilisateurs actifs aux États-Unis. Comme sur Marketplace, la vente en main propre est gratuite ; pour un objet expédié, la commission est de 12,9 % (1,99 $ au minimum), à notre connaissance.

CraigsList.org
L’ancêtre des petites annonces locales, toujours là : on y trouve des articles neufs ou d’occasion, les dates des prochaines garage sales autour de chez vous (rubrique garage & moving sales), des annonces de logements et plein d’autres choses (véhicules, offres d’emploi, services…). La rubrique des rencontres, elle, a fermé en 2018. Publier une annonce est gratuit, sauf pour les offres d’emploi (10 à 75 $ selon la ville), les voitures, motos et camping-cars vendus par un particulier (5 $), les services (5 $), les annonces de professionnels et les locations d’appartements dans les régions de Boston, Chicago et New York (5 $). C’est aussi un bon point de départ pour acheter une voiture d’occasion.

Nextdoor.com
Le réseau social de quartier Nextdoor, utilisé selon lui par un foyer américain sur trois, a sa rubrique For Sale & Free : on y vend ou on y donne à ses voisins, sans commission.

Cherchez aussi les groupes Facebook de Français ou de francophones de votre ville : c’est un bon endroit pour proposer le mobilier d’une famille qui rentre, ou pour demander conseil en arrivant.

Tableau des plateformes par usage. Meubles et gros objets, en local : Facebook Marketplace, OfferUp, Craigslist et Nextdoor, gratuits en main propre ; à l'envoi, 10 % chez Facebook Marketplace (0,80 dollar au minimum) et 12,9 % chez OfferUp (1,99 dollar au minimum) ; Craigslist demande 5 dollars pour une voiture. Tout, partout : eBay, 13,6 % du total plus 0,30 à 0,40 dollar par commande. Vêtements : Poshmark 20 % (2,95 dollars sous 15 dollars), Mercari environ 10 %, ThredUp en dépôt-vente. Objets gratuits : Freecycle et Buy Nothing
Les principales plateformes de vente et de don entre particuliers, par usage, et la commission prise au vendeur. Sources : Craigslist, eBay, Meta, guides de vendeurs, octobre 2026. Infographie : French District, licence CC BY-NC-SA 4.0.

Vendre et acheter partout, par la poste

Ebay.com
Acheter et vendre, du neuf ou de l’occasion, aux enchères ou à prix fixe, c’est bien entendu sur eBay, qui comptait 135 millions d’acheteurs actifs dans le monde fin 2025. C’est la bonne adresse pour ce qui voyage bien et intéresse des collectionneurs ou des acheteurs lointains : électronique, appareils photo, pièces détachées, objets de collection. Chaque mois, les 250 premières annonces sont gratuites ; quand l’objet se vend, eBay prélève en général 13,6 % du montant total (prix, frais de port et taxe compris) plus 0,30 $ par commande (0,40 $ au-delà de 10 $).

Amazon.com
Le géant du commerce en ligne a aussi son rayon d’occasion : Amazon Resale vend des produits retournés ou d’occasion vérifiés, et le programme Amazon Trade-In reprend certains appareils électroniques contre une carte cadeau Amazon.

Oodle.com
Oodle rassemble des petites annonces publiées sur d’autres sites, surtout des voitures, mais aussi des locations, des animaux et des objets. Pratique pour comparer les prix d’un même modèle dans votre région.

Les vêtements d’occasion : friperies, dépôts-ventes et applis

Le thrift store (friperie) fait partie du paysage : on y trouve vêtements, vaisselle, livres et petits meubles, donnés par les habitants et revendus au profit d’une association. Les deux grands réseaux sont Goodwill, dont les recettes financent des programmes de formation et d’emploi, avec plus de 3 000 magasins aux États-Unis et au Canada selon l’organisation, et les Family Stores de l’Armée du Salut. On y dépose aussi ses dons : chaque Goodwill local délivre son propre reçu. Le consignment store (dépôt-vente) fonctionne autrement : il expose vos vêtements, vos meubles ou vos objets et vous reverse une part du prix s’ils se vendent ; cherchez « consignment » suivi du nom de votre ville.

Lampe à abat-jour blanc, pile de livres, ours en peluche et petits jouets sur une commode, à côté d'un portant de robes d'enfant roses, rouges, bleues et vertes, sur fond de mur blanc

Lampe, livres, peluches et robes d’enfant : de quoi s’équiper à petit prix dans une friperie ou une vente de quartier. Crédit photo : ResaJoan (CC0)

Thredup.com
Parce que les enfants grandissent mais pas leurs vêtements, ThredUp permet de vendre en ligne les affaires de vos bambins une fois qu’ils ne rentrent plus dedans, et les vôtres aussi. C’est un dépôt-vente : vous commandez un sac (le Clean Out Kit), vous le remplissez et le renvoyez, et vous êtes payé seulement pour ce qui se vend. Vous pouvez aussi choisir le don : ThredUp verse alors 5 $ par sac à l’association de votre choix.

BuffaloExchange.com
Pour être payé tout de suite, Buffalo Exchange, qui compte plus de 40 magasins aux États-Unis, achète au comptoir les vêtements et accessoires de saison en bon état : il paie 25 % du prix auquel il les revendra en espèces, ou 50 % en bon d’achat, et vous rend ce qu’il ne prend pas.

Pour fixer vous-même vos prix, il existe aussi des applis de revente entre particuliers comme Poshmark, qui prend 20 % du prix de vente (2,95 $ en dessous de 15 $) et fournit l’étiquette d’envoi, ou Mercari, qui prélève environ 10 %. Sites de luxe, dépôts-ventes en ligne, barèmes comparés : tout est dans notre article sur les meilleurs sites pour revendre ses vêtements. Pour les nouveautés à prix cassés, voyez plutôt les soldes aux États-Unis et les applis et sites de bons plans.

Garage sales, yard sales et estate sales : l’occasion au coin de la rue

Le samedi matin, les panneaux fleurissent aux carrefours : c’est la saison des garage sales (ou yard sales), l’équivalent de nos vide-greniers, organisés devant la maison. Les règles dépendent de la ville. Dans le comté de Miami-Dade, par exemple, aucune autorisation n’est nécessaire, mais une maison ne peut en organiser que deux par an et les panneaux sont interdits sur la voie publique ; à Boca Raton, il faut un permis gratuit, dans la limite de quatre ventes par an, de deux jours au plus, entre 8 h et 17 h. Renseignez-vous auprès de votre mairie avant d’installer vos tréteaux, et lisez notre article sur les garage sales à Miami.

Chaise, petite table, valise, vélo, cadres et une longue table de vaisselle posés sur la pelouse derrière une barrière blanche, le long d'une rue de petite ville ; des vendeurs assis dans l'herbe et une passante avec son chien sur le trottoir

Une yard sale sur la pelouse d’une maison d’Alton, dans le New Hampshire, en juin 2019 : meubles, cadres et vaisselle attendent les chineurs du samedi. Crédit photo : John Phelan (CC BY-SA 4.0)

Pour les trouver, outre Craigslist, des sites comme Gsalr ou Yard Sale Search les placent sur une carte. Venez tôt pour le choix, tard pour les prix : en fin de matinée, beaucoup de vendeurs préfèrent brader plutôt que tout rentrer.

L’estate sale est plus ambitieuse : on vend en deux ou trois jours tout le contenu d’une maison, souvent après une succession ou avant un déménagement, et l’on visite les pièces comme dans un magasin. Elle est en général confiée à une entreprise spécialisée, payée par une commission sur les ventes (30 à 50 % selon les guides du secteur). C’est l’endroit pour trouver des meubles, de la vaisselle ou des outils à bon prix ; le site EstateSales.net les recense par ville.

Donner et recevoir gratuitement

FreeCycle.org
Le don à l’état pur, c’est le credo de Freecycle. Dans une logique de recyclage et de limitation de la consommation, on donne et on reçoit gratuitement, entre habitants d’une même ville. Le réseau, sans but lucratif et animé par des bénévoles, revendique plus de 12 millions de membres dans 5 333 villes.

BuyNothingProject.org
Même principe pour le Buy Nothing Project, né aux États-Unis : dans son appli ou ses groupes Facebook de quartier, on offre un objet, on demande ce dont on a besoin, on remercie, et rien ne se vend. Le mouvement revendique plus de 14 millions de membres dans plus de 50 pays. Pour un nouvel arrivant, rejoindre le groupe de son quartier est aussi une bonne façon de rencontrer ses voisins.

Il y a enfin le trottoir. Aux grandes vagues de déménagements, les meubles dont personne ne veut finissent dehors, et d’autres viennent se servir. Le cas le plus célèbre est Boston, où environ deux tiers des baux se terminent le 1er septembre : ce jour-là, les rues étudiantes d’Allston se couvrent de canapés, de bureaux et de matelas, et les habitants appellent ce grand ramassage gratuit l’« Allston Christmas ». Méfiez-vous des matelas et des canapés en tissu ramassés dehors : les services de Boston mettent en garde contre les punaises de lit (bed bugs), et New York impose justement le sac scellé pour les matelas jetés afin d’en limiter la propagation.

Six chiffres déclarés par les plateformes : eBay 135 millions d'acheteurs actifs fin 2025 ; Nextdoor 110 millions de voisins vérifiés ; OfferUp 40 millions d'utilisateurs actifs aux États-Unis ; Buy Nothing 14 millions de membres ; Freecycle 12,3 millions de membres dans 5 333 villes ; HomeExchange 600 000 logements dans 155 pays. Le marché américain des vêtements d'occasion atteindrait 78,8 milliards de dollars en 2030
Ce que déclarent les principales plateformes de l’occasion, du don et de l’échange de maisons. Sources : eBay (rapport annuel 2025), sites des plateformes, ThredUp et GlobalData (2026). Infographie : French District, licence CC BY-NC-SA 4.0.

Les jeux et les livres

GameTZ.com
Bienvenue au royaume du geek sur ce site communautaire où l’on peut échanger, acheter ou vendre des jeux vidéo, mais aussi des films, de la musique et des livres, sans frais.

PaperbackSwap.com
Ici, on échange toutes sortes de livres ; BD, romans, livres pour enfants, collections rares. Le système repose sur des crédits : vous envoyez un livre demandé par un autre membre, ce qui vous rapporte un crédit pour en recevoir un à votre tour. Les crédits s’achètent aussi, et l’adhésion est annuelle.

Acheter et vendre sans se faire avoir

Les petites annonces attirent aussi les escrocs. Selon un sondage du Pew Research Center d’avril 2025, 36 % des adultes américains ont déjà acheté en ligne un objet contrefait ou jamais livré, sans être remboursés. La Federal Trade Commission (FTC) a reçu 387 398 signalements de fraudes aux achats en ligne en 2024, pour 434 millions de dollars de pertes déclarées.

La règle d’or, que rappellent Craigslist et la FTC : traitez sur place, face à face, et payez à la remise de l’objet. Ce qui doit vous alerter :

  • un paiement demandé avant de voir l’objet, ou une offre qui suppose une expédition ou un déménageur ;
  • un vendeur qui veut être payé hors de la messagerie et du paiement de la plateforme, ou un objet cher affiché à un prix trop bas : c’est souvent une contrefaçon, quand l’objet existe ;
  • un paiement par virement, par cartes cadeaux, en cryptomonnaie, ou par un chèque à encaisser, surtout s’il dépasse le prix et qu’on vous demande de rembourser la différence : la banque crédite le chèque en deux jours, mais peut mettre des semaines à découvrir qu’il est faux, et vous reprend alors la somme ;
  • un « code de vérification » qu’un acheteur vous demande de lui lire pour « prouver que vous êtes réel » : c’est toujours une arnaque, qui lui sert à ouvrir un numéro Google Voice ou un compte à votre nom ;
  • une capture d’écran de paiement qui ne correspond à aucun versement reçu ;
  • une demande de numéro de compte, de numéro de sécurité sociale ou de permis.

Pour un achat expédié, la FTC conseille de payer par carte de crédit, qui permet de contester le paiement, et de garder la trace de tous les échanges avec le vendeur.

Pour le rendez-vous, choisissez un lieu public et passant. De nombreux commissariats et bureaux du shérif ont aménagé des zones d’échange pour les achats sur Internet, souvent filmées, parfois appelées SafeTrade Stations ; le site SafeTradeStations.com en recense des centaines. En Floride, par exemple, le bureau du shérif de Broward propose une Safe Transaction Zone, les deux commissariats de Pembroke Pines sont des Safe Deal Zones ouvertes jour et nuit, et la police d’Orlando a sa zone d’échange sous caméras devant son siège. Un acheteur qui refuse de vous y retrouver vous en dit long. Prévenez un proche, venez accompagné pour un objet de valeur et méfiez-vous des affaires trop belles.

Panneau vert « Meetup Spot, Internet Purchase Exchange Location, Live Video Recording » devant le bâtiment du bureau du shérif du comté de Goodhue, à Red Wing, Minnesota

Devant le bureau du shérif du comté de Goodhue, à Red Wing (Minnesota), une zone filmée est réservée aux rendez-vous entre acheteurs et vendeurs d’annonces en ligne. Crédit photo : Tony Webster (CC BY 2.0)

Si vous vous êtes fait avoir, signalez l’annonce à la plateforme, prévenez votre banque ou contestez le paiement auprès de votre carte, puis déclarez la fraude sur ReportFraud.ftc.gov.

Deux colonnes. Signaux d'alerte : payer avant de voir l'objet, virement, cartes cadeaux ou chèque de banque, chèque plus élevé que le prix avec différence à rembourser, code de vérification à lire à un inconnu, capture d'écran de paiement, demande de numéro de compte ou de sécurité sociale. Bons réflexes : traiter face à face, lieu public ou zone d'échange d'un commissariat, prévenir un proche, payer dans l'appli pour un envoi, utiliser la messagerie de la plateforme, signaler sur ReportFraud.ftc.gov. En bas : 36 % des adultes américains victimes d'un achat en ligne contrefait ou jamais livré, 387 398 signalements et 434 millions de dollars de pertes déclarées à la FTC en 2024
Ce qui doit vous alerter, et les bons réflexes, pour acheter ou vendre entre particuliers. Sources : Craigslist, FTC, Pew Research Center (2025). Infographie : French District, licence CC BY-NC-SA 4.0.

Pour les vacances : échanger sa maison, loger chez l’habitant

HomeExchange.com
On est bien chez soi, mais on est parfois mieux chez les autres, surtout quand c’est à l’autre bout de la planète. HomeExchange est un site de troc de maisons : si vous rêvez de vacances mais que vous êtes allergiques aux hôtels, il revendique plus de 600 000 logements dans 155 pays où passer du bon temps en échangeant votre maison. L’échange peut être réciproque, ou passer par des points (les GuestPoints) gagnés en recevant des membres, ce qui évite de partir aux mêmes dates que votre hôte. Le site fonctionne avec un abonnement annuel, sans frais par échange. Le français GuestToGuest, qui proposait l’échange de maisons sans abonnement, a racheté HomeExchange en 2017, et les deux sites ont fusionné sous la marque HomeExchange en 2019.

CouchSurfing.com
Une gentille âme compatissante vous prête pour la nuit son canapé, son divan, son sofa, son clic-clac ou son lit et c’est parti pour faire un sleep over chez l’inconnu. Initialement conçu pour les baroudeurs, Couchsurfing attire aussi des voyageurs qui veulent dormir à prix doux et rencontrer des habitants. L’hébergement reste gratuit, mais l’inscription ne l’est plus : depuis mai 2020, il faut payer une adhésion mensuelle ou annuelle pour écrire aux hôtes et demander un séjour.

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Crédit photo en-tête : SpiritedMichelle (CC BY 4.0)

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